refondation de l’école

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Compte rendu de la réunion sur le PEDT, le Projet EDucatif Territorial, du 14 juin 2013. Refondation de l’école.

Une réunion riche et concrète sur le Projet Educatif Territorial (PEDT) : le projet avance.
Vendredi 14 juin, à l’initiative des enseignants, a eu lieu une réunion sur le montage du Projet Educatif Territorial (PEDT) : c’est-à-dire la mise en place concrète de la loi de refondation de l’école, la réforme Peillon, qui sera mise en place en 2014 dans toutes les écoles.
Madame Despeyroux avait invité le maire et les membres du Conseil Municipal, les enseignants des deux écoles, les représentants des parents d’élèves des deux écoles, et les membres des associations des communes environnantes. Tous, ou presque, ont répondu présent.
Merci à madame Despeyroux pour cette invitation, et pour avoir présidé à cette réunion où chacun a pu s’exprimer, s’il l’a souhaité.
Mesdames Sophie Hubert, Christine Despeyroux, ainsi que le futur directeur de l’école maternelle, M. Sébastien Dhuivonroux, étaient présent-e-s. Mesdames Camille Roult et Emilie Besnard représentaient l’école élémentaire.
Pour les associations, nous tenons à remercier mesdames Murielle Petit (Danse Harmonie), Liliane (Lire et faire lire), messieurs Eric Delannoy (Judo Vauvray Incarville) et Thierry Corroyer (IMA – musique).
Madame Linda Lamot était présente pour sa participation comme bénévole, depuis des années, aux projets de l’école maternelle.
Ont également répondu présents à l’invitation monsieur Jean-François Le Guennou, conseiller pédagogique adjoint de l’Inspecteur de l’Education Nationale, et monsieur Jean-Marc Leconte, qui est en charge de la réforme des rythmes scolaires à la CASE.
M. Loëb et madame Kaaouche ont représenté la municipalité.
Enfin, pour les parents élus et l’association de parents d’élèves, mesdames Tatiana Vitoux, Agnès Halbout, Laetitia Sanchez, ainsi que Jean-Luc Dorothée et moi-même étions présents.
Tous les acteurs de ce PEDT étaient donc réunis, pour envisager des solutions concrètes pour mettre en place ce PEDT :
  • L’Éducation Nationale (enseignants et Inspection – et USEP, association sportive des écoles publiques) ;
  • Les associations locales et bénévoles déjà en place ;
  • Les collectivités territoriales, avec la mairie et la CASE ;
  • Les parents d’élèves.
Nous avions pour objectif de répondre aux quatre premières questions nécessaire pour réaliser le pré-projet de PEDT, qui doit être finalisé avant la fin de l’année :
  • Le périmètre du PEDT (zone et communes concernées) ;
  • L’identification des besoins (nombre d’élèves, d’écoles et de classes concernées sur le périmètre choisi) ;
  • L’état de l’existant (les activités périscolaires et extrascolaires existantes, les atouts et les lacunes sur le territoire) ;
  • L’inventaire des ressources : Les activités qui auront lieu de 15h30 à 16h30 devront avoir une visée éducative : sport, culture et art, citoyenneté, science et environnement, lecture et littérature, théâtre, journal et blog d’école, informatique, langues, cuisine (avec mise à disposition de la cantine scolaire pour le temps éducatif ?)…
C’est à ce titre, parce qu’ils travaillent déjà avec les enfants sur ces thématiques, que les responsables des associations et les bénévoles ont été invitées.
Nous leur avons demandé s’ils avaient l’envie et les moyens de participer à cette réforme des rythmes scolaires…
Oui, toutes les associations – et bénévole – représentées ici avaient l’envie et la possibilité de participer au projet. C’est la première bonne nouvelle.
La compétence : Alain Loëb, maire de Saint-Pierre, a d’abord expliqué que la compétence allait revenir à la CASE qui envisageait de se munir de la compétence enfance-jeunesse.
Pour monsieur Leconte, la CASE sera là pour soutenir les projets territoriaux, mais ce seront bien initiatives comme les nôtres qui seront la base de cette réforme des rythmes éducatifs.
La CASE a chargé monsieur Leconte d’une mission de diagnostic, d’accompagner les réflexions, les concertations et la transversalité afin de contribuer à l’élaboration d’un projet éducatif de territoire partagé et vivant, qui s’appuie sur des propositions issues de concertations avec tous les acteurs de l’éducation.
La CASE nous accompagnera, mais ne pourra pas le faire à notre place.
Notre démarche est donc la bonne démarche.
  1. Le périmètre : Il a fait consensus. Jean-Marc Leconte pour la CASE et M. Jacques Beaudoin, que Jean-François Le Guennou représentait pour l’Education Nationale, ont déjà travaillé ensemble pour définir un périmètre cohérent pour notre territoire.
    Pour la CASE comme pour l’Education Nationale, le périmètre est constitué des communes de Saint-Pierre du Vauvray, Saint-Etienne du Vauvray, Andé, qui ont toutes trois des écoles, et des communes d’Herqueville et de Connelles, qui n’ont, elles, pas d’école.
    Pour l’instant, les enfants de Connelles sont sur un regroupement avec Muids. Il est cohérent pour la CASE de songer à faire un regroupement avec une école de l’agglomération. Cela dépendra du souhait des parents des enfants de Connelles.
    Pour nous, parents, le périmètre est complètement cohérent :
    • Les associations présentes sur notre territoire partagent déjà leurs activités avec les 3 communes sur lesquelles nous avons des écoles ;
    • Nous partageons aussi les transports scolaires ;
    • Nous avons des richesses complémentaires. Alors qu’Andé dispose d’un parc, d’un théâtre et aussi le moulin – un centre d’accueil des compagnies artistiques ; à Saint-Pierre nous avons un terrain de sport – football, basket, 2 courts de tennis ; et chaque commune dispose d’une salle des fêtes. Sans compter les activités autour d’une Seine en partage et des coteaux…
    C’est donc le périmètre qui est désigné par Saint-Pierre pour les collectivités, les enseignants et l’Education Nationale, les parents et les associations.
  2. Identifier les besoins : Près de 350 enfants sont concernés par le PEDT sur le périmètre défini. 150 à Andé, 130 à Saint-Pierre, 65 à 70 à Saint-Etienne.
    Le taux d’encadrement légal est de 1 adulte pour 10 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 14 enfants au-delà de 6 ans.
    Cependant, un arrêté interministériel en attente de parution assouplirait ce taux d’encadrement, dans le seul cas où la collectivité a construit un PEDT.
    Le taux d’encadrement passerait alors à 1 adulte pour 14 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 18 enfants de plus de 6 ans.
    A Saint-Pierre du Vauvray, il faudrait en ce cas 9 adultes pour encadrer les enfants : 4 en maternelle, 5 en élémentaire.
    Ce temps éducatif doit être proposé à tous les enfants, mais n’est pas obligatoire. Nous ignorons le nombre d’enfants qui participeront effectivement à ce temps éducatif.
    Les familles seront donc consultées, au travers d’un questionnaire qui leur sera remis en début d’année scolaire, pour savoir si les parents souhaitent que leurs enfants participent ou non à ce temps éducatif.
  3. Faire l’état de l’existant :
    Périscolaire et extrascolaire :
    • Sur Saint-Pierre même, nous disposons d’une garderie matin et soir, d’un service de restauration scolaire, et d’une étude après la récréation.
    • Avec l’aide notamment d’une bénévole, Marie-Thérèse, qui fait un boulot formidable tous les jours côté élémentaire.
    • Côté maternelle cette fois, c’est Linda qui assure un travail bénévole avec l’équipe pédagogique, autour de l’apprentissage de l’informatique, (interventions sur d’autres domaines dans las années antérieures)…
    • A Saint-Pierre, il n’y a pas d’activités extrascolaires.