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Compte rendu de la réunion sur le PEDT, le Projet EDucatif Territorial, du 14 juin 2013. Refondation de l’école.

Une réunion riche et concrète sur le Projet Educatif Territorial (PEDT) : le projet avance.
Vendredi 14 juin, à l’initiative des enseignants, a eu lieu une réunion sur le montage du Projet Educatif Territorial (PEDT) : c’est-à-dire la mise en place concrète de la loi de refondation de l’école, la réforme Peillon, qui sera mise en place en 2014 dans toutes les écoles.
Madame Despeyroux avait invité le maire et les membres du Conseil Municipal, les enseignants des deux écoles, les représentants des parents d’élèves des deux écoles, et les membres des associations des communes environnantes. Tous, ou presque, ont répondu présent.
Merci à madame Despeyroux pour cette invitation, et pour avoir présidé à cette réunion où chacun a pu s’exprimer, s’il l’a souhaité.
Mesdames Sophie Hubert, Christine Despeyroux, ainsi que le futur directeur de l’école maternelle, M. Sébastien Dhuivonroux, étaient présent-e-s. Mesdames Camille Roult et Emilie Besnard représentaient l’école élémentaire.
Pour les associations, nous tenons à remercier mesdames Murielle Petit (Danse Harmonie), Liliane (Lire et faire lire), messieurs Eric Delannoy (Judo Vauvray Incarville) et Thierry Corroyer (IMA – musique).
Madame Linda Lamot était présente pour sa participation comme bénévole, depuis des années, aux projets de l’école maternelle.
Ont également répondu présents à l’invitation monsieur Jean-François Le Guennou, conseiller pédagogique adjoint de l’Inspecteur de l’Education Nationale, et monsieur Jean-Marc Leconte, qui est en charge de la réforme des rythmes scolaires à la CASE.
M. Loëb et madame Kaaouche ont représenté la municipalité.
Enfin, pour les parents élus et l’association de parents d’élèves, mesdames Tatiana Vitoux, Agnès Halbout, Laetitia Sanchez, ainsi que Jean-Luc Dorothée et moi-même étions présents.
Tous les acteurs de ce PEDT étaient donc réunis, pour envisager des solutions concrètes pour mettre en place ce PEDT :
  • L’Éducation Nationale (enseignants et Inspection – et USEP, association sportive des écoles publiques) ;
  • Les associations locales et bénévoles déjà en place ;
  • Les collectivités territoriales, avec la mairie et la CASE ;
  • Les parents d’élèves.
Nous avions pour objectif de répondre aux quatre premières questions nécessaire pour réaliser le pré-projet de PEDT, qui doit être finalisé avant la fin de l’année :
  • Le périmètre du PEDT (zone et communes concernées) ;
  • L’identification des besoins (nombre d’élèves, d’écoles et de classes concernées sur le périmètre choisi) ;
  • L’état de l’existant (les activités périscolaires et extrascolaires existantes, les atouts et les lacunes sur le territoire) ;
  • L’inventaire des ressources : Les activités qui auront lieu de 15h30 à 16h30 devront avoir une visée éducative : sport, culture et art, citoyenneté, science et environnement, lecture et littérature, théâtre, journal et blog d’école, informatique, langues, cuisine (avec mise à disposition de la cantine scolaire pour le temps éducatif ?)…
C’est à ce titre, parce qu’ils travaillent déjà avec les enfants sur ces thématiques, que les responsables des associations et les bénévoles ont été invitées.
Nous leur avons demandé s’ils avaient l’envie et les moyens de participer à cette réforme des rythmes scolaires…
Oui, toutes les associations – et bénévole – représentées ici avaient l’envie et la possibilité de participer au projet. C’est la première bonne nouvelle.
La compétence : Alain Loëb, maire de Saint-Pierre, a d’abord expliqué que la compétence allait revenir à la CASE qui envisageait de se munir de la compétence enfance-jeunesse.
Pour monsieur Leconte, la CASE sera là pour soutenir les projets territoriaux, mais ce seront bien initiatives comme les nôtres qui seront la base de cette réforme des rythmes éducatifs.
La CASE a chargé monsieur Leconte d’une mission de diagnostic, d’accompagner les réflexions, les concertations et la transversalité afin de contribuer à l’élaboration d’un projet éducatif de territoire partagé et vivant, qui s’appuie sur des propositions issues de concertations avec tous les acteurs de l’éducation.
La CASE nous accompagnera, mais ne pourra pas le faire à notre place.
Notre démarche est donc la bonne démarche.
  1. Le périmètre : Il a fait consensus. Jean-Marc Leconte pour la CASE et M. Jacques Beaudoin, que Jean-François Le Guennou représentait pour l’Education Nationale, ont déjà travaillé ensemble pour définir un périmètre cohérent pour notre territoire.
    Pour la CASE comme pour l’Education Nationale, le périmètre est constitué des communes de Saint-Pierre du Vauvray, Saint-Etienne du Vauvray, Andé, qui ont toutes trois des écoles, et des communes d’Herqueville et de Connelles, qui n’ont, elles, pas d’école.
    Pour l’instant, les enfants de Connelles sont sur un regroupement avec Muids. Il est cohérent pour la CASE de songer à faire un regroupement avec une école de l’agglomération. Cela dépendra du souhait des parents des enfants de Connelles.
    Pour nous, parents, le périmètre est complètement cohérent :
    • Les associations présentes sur notre territoire partagent déjà leurs activités avec les 3 communes sur lesquelles nous avons des écoles ;
    • Nous partageons aussi les transports scolaires ;
    • Nous avons des richesses complémentaires. Alors qu’Andé dispose d’un parc, d’un théâtre et aussi le moulin – un centre d’accueil des compagnies artistiques ; à Saint-Pierre nous avons un terrain de sport – football, basket, 2 courts de tennis ; et chaque commune dispose d’une salle des fêtes. Sans compter les activités autour d’une Seine en partage et des coteaux…
    C’est donc le périmètre qui est désigné par Saint-Pierre pour les collectivités, les enseignants et l’Education Nationale, les parents et les associations.
  2. Identifier les besoins : Près de 350 enfants sont concernés par le PEDT sur le périmètre défini. 150 à Andé, 130 à Saint-Pierre, 65 à 70 à Saint-Etienne.
    Le taux d’encadrement légal est de 1 adulte pour 10 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 14 enfants au-delà de 6 ans.
    Cependant, un arrêté interministériel en attente de parution assouplirait ce taux d’encadrement, dans le seul cas où la collectivité a construit un PEDT.
    Le taux d’encadrement passerait alors à 1 adulte pour 14 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 18 enfants de plus de 6 ans.
    A Saint-Pierre du Vauvray, il faudrait en ce cas 9 adultes pour encadrer les enfants : 4 en maternelle, 5 en élémentaire.
    Ce temps éducatif doit être proposé à tous les enfants, mais n’est pas obligatoire. Nous ignorons le nombre d’enfants qui participeront effectivement à ce temps éducatif.
    Les familles seront donc consultées, au travers d’un questionnaire qui leur sera remis en début d’année scolaire, pour savoir si les parents souhaitent que leurs enfants participent ou non à ce temps éducatif.
  3. Faire l’état de l’existant :
    Périscolaire et extrascolaire :
    • Sur Saint-Pierre même, nous disposons d’une garderie matin et soir, d’un service de restauration scolaire, et d’une étude après la récréation.
    • Avec l’aide notamment d’une bénévole, Marie-Thérèse, qui fait un boulot formidable tous les jours côté élémentaire.
    • Côté maternelle cette fois, c’est Linda qui assure un travail bénévole avec l’équipe pédagogique, autour de l’apprentissage de l’informatique, (interventions sur d’autres domaines dans las années antérieures)…
    • A Saint-Pierre, il n’y a pas d’activités extrascolaires.

Compte rendu du conseil d’école du 8 février 2013

Pour lire l’intégralité du compte-rendu du conseil d’école du 8 février 2013, conseil commun aux 2 écoles, il suffit de cliquer sur ce lien :

Compte rendu du conseil d’école du 8 février 2013

Bonne lecture !

Conseil d’école des maternelles, 9 novembre 2010

Conseil d'école de l'école maternelle de Saint-Pierre du Vauvray. Le conseil d'école vote le règlement intérieur et établit l'organisation de la semaine scolaire. Il donne son avis sur le fonctionnement de l'école et toutes les questions intéressant la vie de l'école : activités complémentaires, utilisation des locaux en dehors des heures d'ouverture, classes de découvertes, activités périscolaires, restauration et hygiène scolaires

Le mardi 9 novembre a eu lieu de 1er conseil d’école des maternelles à Saint-Pierre du Vauvray. Etaient présents : les enseignantes, Mmes Hubert et Despeyroux, les représentants de parents, Mmes Adebibe et Saucray, Mrs Binard et Houdu, la municipalité, Mr Loeb et Mr Houssaye, et le DDEN de la circonscription, Mr Bethon.
Modification du règlement intérieur
Le conseil a voté à l’unanimité l’interdiction aux automobiles de stationner sur l’aire de stationnement située entre les 2 écoles, lors des entrées et sorties de l’école. Celle-ci est réservée au car scolaire (et bien sûr au passage des enfants, le passage piéton la traverse). Les automobiles devront donc se garer sur les autres aires, soit rue Gourdon, soit derrière l’école maternelle.
Les effectifs de l’école : 43 enfants
Ces effectifs sont partagés entre la petite et très petite sections, 22 enfants dans la classe de Sophie Hubert et Djamila, et 21 enfants en moyenne et grande sections, dans la classe de Christine Despeyroux assistée de Loïc. Nous, les parents, sommes ravis de cette répartition, et surtout de l’encadrement. Les enseignants et les ATSEM (le terme barbare qui désigne les Agents Territoriaux Spécilalisés des Ecole Maternelles, bref : les assistants de vie scolaire…) font un travail formidable. A nous aussi de les aider à réussir leur mission : aider nos enfants à grandir, et acquérir les connaissances indispensables pour leur vie à venir.
Le projet d’école
Je vous invite à lire le compte-rendu complet, à télécharger en bas du billet. C’est le dernier volet d’un cycle sur le développement durable qui sera abordé cette année : L’eau.
C’est un vaste sujet. Une priorité pour l’humanité. Et en même temps, nous avons de la chance en Normandie, et dans l’Eure, d’habiter un pays où l’eau joue un rôle prépondérant. Nous avons la chance d’avoir la mer, la Seine, un fleuve essentiel qui a construit en partie le paysage français, reliant Paris au reste du monde par les voies fluviales et maritimes, l’Eure, une rivière d’une beauté éclatante, dans laquelle il fait bon piquer une tête et sur laquelle (mais aux jours heureux de l’été), il fait bon naviguer, et aussi à quelques enjambées des lacs (Poses), des rivières étonnantes (comme l’Iton, qui joue à cache-cache, et n’oublions pas : Saint-Pierre du Vauvray est bâtie sur un ancien marais asséché !)
Cet accès à l’eau a fait la richesse de notre région, et je pense particulièrement à notre cité drapière, Louviers, et à notre commune où les mariniers viennent se reposer à terre…
Le sujet est vaste, mais il faudra savoir le restreindre et canaliser les visites dans des lieux adaptés à notre tout jeune public : visite du Robec, où la profondeur de cet affluent de la Seine ne risque pas de mettre en péril nos enfants, visite de la mare Saint-Lubin et pêche à pied à Dieppe. Vaste programme donc, et surtout chouette programme !
Le programme pour cette année n’est pas qu’une découverte du patrimoine : elle mélangera les découvertes en milieu naturel aux expériences et aux arts…
Les travaux. Et surtout : le téléphone !
Une liste de travaux à effectuer a été fournie à la Mairie :
  • Demande de changement des boutons poussoirs pour les enfants de petite section : l’impossibilité pour les tout petits d’enfoncer les poussoirs (trop durs), et la puissance du jet qui asperge les vêtements des enfants empêche la prise d’autonomie.
    La mairie va faire des demandes auprès d’un plombier. Il n’y a pas lieu de changer le matériel à première vue, un simple réglage devrait suffire.
  • Réglage de la température du chauffage : la température du thermostat indique 20°c, alors qu’en réalité la température ambiante réelle peut descendre à 14°c ou dépasser allègrement les 20°.
    Le maire connaît un “grand spécialiste du chauffage, un professionnel comme on n’en fait plus”. C’est donc lui qui viendra réparer le chauffage, et comme il ne peut se déplacer que le week-end, j’imagine qu’il est en train de réparer le chauffage à l’heure où j’écris ces lignes, et gageons que les enfants évolueront dans un milieu à 19/20°c lundi.
  • Remplacement des planches des cache-moineaux du préau qui se désagrègent.
    Un devis est en cours auprès du couvreur.
  • Le PPMS. C’est le Plan Particulier de Mise en Sécurité face aux risques majeurs. Et là Elaboré avec la municipalité précédente, la directrice, madame Despeyroux, a demandé une remise à jour de ce plan.
    Pour M. Bethon, l’élaboration d’un PPMS est un projet difficile et exigeant. La municipalité étudiera le dossier, et une réunion sera prévue ensuite…
  • Le téléphone ! C’est là un problème bien plus grave et surtout urgent.
    La mairie a renouvelé les contrats avec le FAI Orange, l’école dispose d’une ligne dégroupée avec un service de téléphonie VOIP. Or ce téléphone VOIP fonctionne mal, voire pas du tout.
    En conséquence, il est impossible d’appeler l’école (d’autant que la publication du numéro de téléphone a disparu du service pages blanches. Je vous rappelle le numéro : 02 32 59 81 79, que je modifierai si j’ai commis une erreur).
    Ne pas pouvoir appeler l’école, c’est interdire aux parents, comme aux services publics de pouvoir communiquer avec l’école, pour avertir d’un danger, d’un incident, ou pour un parent, de l’impossibilité de prévenir qu’il ne peut pas venir chercher son enfant, simplement.
    La directrice demande si l’école pourrait disposer une ligne connectée au réseau téléphonique commuté. C’est à dire une ligne qui reste connectée, même en cas de coupure électrique ou de panne internet. Madame Despeyroux précise : “une ligne qui nous permette d’appeler en cas d’urgence seulement, et permettant aux parents de nous appeler.”
    Je rappelle tout de même que c’est une base du PPMS cité plus haut. Mais n’attendons pas que l’étude du dossier PPMS soit terminée avant de se pencher sur ce vrai gros problème. Un PPMS est déjà en cours, et la ligne RTC est déjà une obligation.
    S’il s’était produit un incident la semaine dernière, celui-ci aurait pu virer au drame, car il aurait fallu s’absenter de l’école, cela aurait ralenti les secours, et moins de surveillance dans un moment de stress n’est jamais une bonne chose, me semble-t-il.
    Cela me rappelle l’aventure du car scolaire sans ceintures de sécurité : “pourquoi voulez-vous des ceintures, il n’y a jamais eu d’accident de car scolaire dans le département ?” Et bien le car avec ceintures n’en n’a jamais connu, mais les enfants sont plus en sécurité, même en cas d’accident.
    Que l’école dispose d’une ligne téléphonique fonctionnelle est une urgence pour la sécurité des enfants.
    Le maire de son côté a répondu qu’il rappellerait le service concerné.
    A titre personnel, je pense que l’abonnement à une ligne RTC n’entraînera pas notre commune vers un gouffre financier. Mais peut-être cela sauvera-t-il une vie. Donc pas d’hésitation.
    Charge à la municipalité d’assumer ses responsabilités.
L’aide personnalisée :
Entre 12h45 et 13h15, moment propice à l’attention des enfants de maternelle nous disent les enseignantes, les enfants dont on estime qu’ils en ont besoin peuvent avoir accès au soutien scolaire.
C’est un bilan positif pour ce soutien. Pour les enseignantes, les compétences des enfants pris en charge se sont vues renforcées, et “le travail en petits groupes est vraiment plus facile et convivial”.
Le soutien a commencé dès la mi-septembre pour les moyenne et grande sections, et le travail a permis aux enfants de bénéficier d’un soutien dans le domaine du graphisme et de l’informatique.
Dès janvier, l’aide personnalisée concernera également les petites sections.
Toujours à titre personnel, comme parent, je pense que cette aide facilite l’intégration des enfants, et permet de rattraper les enseignements pas forcément toujours bien acquis, du moins à la même vitesse, pour tous les enfants.
Il ne s’agit pas là de dire qu’untel ou unetelle est moins doué(e) : l’aide personnalisée concerne des enfants à un moment donné, et permet d’homogénéiser les compétences de tous les enfants. A un moment donné, c’est un enfant qui en aura besoin, et dès que celui-ci aura conforté son expérience et ses connaissances, ce sera un autre élève qui se trouvera plus en besoin.
C’est aussi une façon de tirer l’école et l’apprentissage par le haut, en ne mettant personne de côté. Au contraire, avec l’acquisition de ces connaissances, et de la compréhension des sujets, de pouvoir faire en sorte que toute la classe progresse, aille plus loin, et que tous ces enfants partagent le goût et le plaisir du travail scolaire.
Ce n’est donc pas pour moi une simple question de justice sociale, cela va plus loin en permettant de tirer tout l’enseignement par le haut.
Les projets : les sorties scolaires et la kermesse.
Je vous ai déjà touché un mot au sujet des sorties prévues : pêche à pied à Dieppe, le Robec, la mare Saint Lubin… Il est question aussi de visiter le barrage de Poses, et une péniche.
Nous avons de notre côté proposé d’autres visites, à proximité, comme l’Abbaye de Fontaine-Guérard (où une usine du style gothique flamboyant, avec un petit tout petit barrage, jouxte une abbaye que l’on peut visiter, qui bénéficie d’un jardin adopté, et d’un plan d’eau fournit une occasion de dispenser un enseignement autrement), la visite de la réserve ornithologique de Poses, avec la participation d’animateurs-militants de la LPO, les moulins (nous avons Andé, Connelles, le Vaudreuil, des sites formidables à 2 pas de chez nous…).
Mais tout cela est conditionné évidemment à la capacité de l’école à lever des fonds pour les transports. Et bien sûr la sécurité.
L’autre sujet débattu aura été la kermesse.
C’est vrai que sous l’impulsion de Benoît Geneau, la kermesse a été en 2008 une expérience étonnante, riche, et un grand moment de partage et d’amitié. Un moment unique à Saint-Pierre, où la kermesse s’est transformée en fête du village. Mille mercis Benoît, un grand moment apprécié par tous les habitants.
Mais force aussi est de constater que depuis lors, l’organisation se délite.
Pour l’équipe pédagogique de l’école maternelle, il faut changer de lieu, et d’organisation. Celle-ci n’était pas à la hauteur des attentes, il faut donc bâtir un nouveau projet de kermesse.
Les écoles auront besoin de nous, parents, pour les aider à prendre en charge cette journée. Et c’est bien normal, nous sommes les parents des enfants que nous tenterons d’émerveiller.
Alors tout d’abord, nous en avons convenu, la kermesse n’aurait pas lieu le vendredi soir, mais un samedi (date à définir)? Ensuite, elle se déroulera à l’école, et non plus à la mairie.
Un tableau devrait être mis à disposition des parents pour nous aider à nous organiser, pour pouvoir nous proposer pour aider à l’organisation et à la logistique de cette journée, et enfin… proposer nos idées.
Des idées, vous en avez. Par exemple, j’aimerais bien que les associations culturelles et sportives puissent participer à cette journée. Des démonstrations ponctuelles des offres pour nos gamins, un mini-dojo, avec l’association JVI, une démonstration de football, de danse, de musique avec l’IMA… Et je sais que nous avons des pros du ping-pong par chez nous ! Hein, ch’tite démo : il y a une table, des balles, des raquettes ?.. Ce serait en tous cas l’occasion de promouvoir les activités auxquelles les enfants du village peuvent s’adonner ? Qu’en pensez-vous ?
Attention, ce n’est qu’à titre d’exemple. l’idée est peut-être mauvaise. Donnez vos idées, et ensemble choisissons les meilleures :)
Et bien sûr, les activités traditionnelles, les jeux dont nous ne saurions nous passer, les spectacles, et notre joie.
Emerveillons nos enfants, et comme chaque année apportons de la joie à nos enfants, dans la bonne humeur…
La cantine, le sujet qui fâche dès qu’on en parle…
Dernier point du jour : la cantine – dont les travaux continuent de se faire, mais qui n’est toujours pas un projet officiel…
Chuuut. N’en parlons pas. J’ai rappelé que les élus des parents en primaire avaient accepté le projet.
Mais le maire a de suite répliqué que ce projet n’est toujours qu’à l’état de projet, et que ce n’était qu’une prise de position personnelle de Bernard Houssaye qui avait été affichée lors du conseil d’école des élémentaires. Il y aura dans un avenir proche des concertations avec les enseignants, le personnel, et les parents.
Il n’y avait donc pas lieu d’en parler…
Pourtant c’est ce que nous avons fait. Les enseignantes de maternelles ont posé la question des horaires de l’aide personnalisée pour les maternelles. Dans un premier temps, le maire a demandé pourquoi cela gênait les enseignants de prendre les mêmes horaires que les primaires. Les enseignants ont donc rappelé que les rythmes des enfants de maternelle n’étaient pas forcément ceux des élèves de primaires. A 11h30, les petits ne sont plus du tout réceptifs. Ils sont fatigués, il ont faim. Il faut qu’ils mangent, et jouent et se reposent après manger pour être de nouveau en forme pour le soutien scolaire.
Le maire a alors proposé de faire commencer les petits 1/4 d’h avant les grands (???). Ainsi, les petits auraient 1/4 d’h de jeu avant la cantine, le repas, puis de nouveau 1/4 d’h de jeu, avant de partir en soutien. Mais ce n’est pas facile avec les habillages, déshabillages, lavages…
La meilleure solution reste que les petits continuent de manger dès la sortie de l’école…
Les enseignants ont donc continué d’expliquer très professionnellement le travail fait avec les enfants, les rythmes, et ont également expliqué que les enfants n’auront au final pas plus de temps pour manger.
Sur ce, le maire s’est eclipsé, il avait un rendez-vous important à la CASE, il a donc pris congé, non sans oublier de faire un jeu de mot sur mon nom de famille, et avoir fait ce qu’il a convenu n’être qu’une boutade sur le développement durable… Nous avons donc continué le débat entre enseignants, parents et M. Bethon, le DDEN.
M. Bethon a fort justement fait remarquer que si on passait au service unique, un chariot chauffant serait indispensable afin que les enfants les plus éloignés bénéficient d’un repas à la bonne température.
Bien qu’il n’y avait pas lieu de voter, puisque ce n’est pour l’instant qu’un projet, nous avons tous compris la vonlonté indéfectible de la municipalité de passer au service unique pour la cantine. Nous n’avons pas entendu d’arguments clairs concernant les avantages pour les enfants. Je regrette pour ma part qu’il n’y ait pas eu de concertations avec les enseignants (au moins ceux de maternelle), alors que ce projet les concerne au premier chef. A mon avis, le conseil d’école était un moment idéal pour commencer cette concertation, et les parents, les enseignants, comme le DDEN, étaient sur la même ligne.
Sans doute faut-il effectivement, dans un “avenir proche”, que tous les parents soient amenés à débattre sur la cantine. Nous attendons les modalités de ce débat.

Puisqu’il faut que nous sortions par le haut pour le confort des enfants, l’harmonie de l’école, et la réussite des élèves, il va falloir faire en sorte que si service unique il y a, celui-ci se passe dans les meilleures conditions possibles : insonoriser les salles au maximum, un chariot chauffant, s’assurer qu’il y aura toujours 2 adultes présents en permanence dans chacune des salles pour la sécurité des enfants.
Depuis le conseil d’école, des échanges entre des enseignants de l’école élémentaire et les enseignantes de maternelle on eut lieu “entre 2 portes”. Les premiers ne verraient apparemment pas d’inconvénient à décaler les horaires du soutien, et donc de caler les repas sur les horaires actuels des petits. Cela résout le problème de l’aide personnalisée des tout petits.
J’imagine bien les inconvénients qu’il y aura à passer au service unique, mais on peut aussi y voir un avantage : avec 2 salles, il n’y aura plus de contraintes physiques pour accueillir d’autres élèves si leurs parents en font la demande. Quitte à créer un second service ?
Ah, une petite chose encore, plus consensuelle : le pont de l’ascension
Comme l’an dernier, c’est à l’unanimité que le report de la journée d’école du vendredi 3 juin au mercredi 1er juin a été voté. Les enfants feront donc le pont, comme leurs parents nous l’espérons.
Impressions personnelles sur la qualité du conseil
J’aimerais dans l’avenir que le jour du conseil d’école soit choisi en s’assurant que le maire ou son représentant n’ait pas de rendez-vous important à la CASE avant la fin du conseil d’école. Même si nous avons su poursuivre le débat avec les enseignants et le DDEN. Et c’était un débat de bonne qualité.
C’est aussi pour cela que sont organisés les conseils d’école : nous venons écouter les professionnels de l’éducation, nous sommes là, parents élus, pour poser les questions, remonter les problèmes s’il y en a, et tous ensemble, mairie, enseignants, et municipalité, nous venons écouter les problèmes que les équipes pédagogiques connaissent, et devons tout faire pour y apporter des solutions.

Humeur : Je ne vais pas jouer aux saintes nitouches, et j’aime les bons mots. Les bons. Les jeux de mots sur les noms de famille sont à proscrire de ces débats, ils ne contribuent pas à sa qualité. Ce genre de jeux de mots, j’en ai toute une armoire, mais je l’ai refermée, et remisé l’armoire à la cave lorsque j’ai quitté le collège. De gestes idiots en jeux de mots qui le sont tout autant, ce n’est sûrement pas ça qui va améliorer la qualité des débats.

J’ai été mis au courant par Laetitia, qui a appris le lundi d’un parent, que le conseil de l’école élémentaire avait eu lieu le vendredi, et avait validé le projet de service unique de cantine.
En fait cette information était erronée. La concertation avec les parents, les enseignants et le personnel n’a pas encore eu lieu, elle aura lieu plus tard…
Nous, les parents élus, avons buggé, car je ne connaissais même pas la date du conseil de l’école élémentaire.
Il va nous falloir faire des efforts de concertation, car de nombreux sujets concernent les 2 écoles, comme la kermesse ou la cantine par exemple.

Bon, l’urgence, c’est le rétablissement du service téléphonique, hein ?

Conseil d’école le vendredi 30 avril de 18h à 20h pour l’école élémentaire

Deuxième conseil d’école de l’année 2009-2010 pour l’école élémentaire.
Ordre du jour :
  • Classe transplantée :
    Financement et avancement du projet
  • Jardin pédaggique :
    Avancement du projet, et objectifs pédagogiques.
  • Mise en place de l’ENR (Ecole Numérique Rurale).
  • Actions coopératives :
    Foire aux livres du 15 mai,
    kermesse du 19 juin.
  • Questions diverses.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous les poser, soit en commentaire dans ce blog, soit en rencontrant directement vos représentants.

compte rendu du conseil d’école (élémentaire) du 14 novembre 2009

Etaient présents :
Enseignants : M.CARRE, Mme ROUX, Mme MANSOURI, Mlle RICAUX;
Parents d’élèves : Mme HALBOUT, Mr BINARD, Mme MOREL CHALUMEAU, Mme SAUCRAY, Mme GENEAU, Mr LEBOURGEOIS, Mme JOUSSELIN;
Municipalité : Mr LOEB Maire;
DDEN : Mr BETHON, Délégué départemental de l’éducation nationale.
Absents excusés : Mme VITOUX, parente d’élèves.
Ordre du jour :
  1. Bilan financier
  2. Pont de l’ascension
  3. Classe transplantée
  4. Classe numérique rurale
  5. Jardin pédagogique
  6. Activités prévues
  7. Questions diverses
  8. Travaux à l’école
Lire l’intégralité du compte-rendu