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Compte rendu de la réunion sur le PEDT, le Projet EDucatif Territorial, du 14 juin 2013. Refondation de l’école.

Une réunion riche et concrète sur le Projet Educatif Territorial (PEDT) : le projet avance.
Vendredi 14 juin, à l’initiative des enseignants, a eu lieu une réunion sur le montage du Projet Educatif Territorial (PEDT) : c’est-à-dire la mise en place concrète de la loi de refondation de l’école, la réforme Peillon, qui sera mise en place en 2014 dans toutes les écoles.
Madame Despeyroux avait invité le maire et les membres du Conseil Municipal, les enseignants des deux écoles, les représentants des parents d’élèves des deux écoles, et les membres des associations des communes environnantes. Tous, ou presque, ont répondu présent.
Merci à madame Despeyroux pour cette invitation, et pour avoir présidé à cette réunion où chacun a pu s’exprimer, s’il l’a souhaité.
Mesdames Sophie Hubert, Christine Despeyroux, ainsi que le futur directeur de l’école maternelle, M. Sébastien Dhuivonroux, étaient présent-e-s. Mesdames Camille Roult et Emilie Besnard représentaient l’école élémentaire.
Pour les associations, nous tenons à remercier mesdames Murielle Petit (Danse Harmonie), Liliane (Lire et faire lire), messieurs Eric Delannoy (Judo Vauvray Incarville) et Thierry Corroyer (IMA – musique).
Madame Linda Lamot était présente pour sa participation comme bénévole, depuis des années, aux projets de l’école maternelle.
Ont également répondu présents à l’invitation monsieur Jean-François Le Guennou, conseiller pédagogique adjoint de l’Inspecteur de l’Education Nationale, et monsieur Jean-Marc Leconte, qui est en charge de la réforme des rythmes scolaires à la CASE.
M. Loëb et madame Kaaouche ont représenté la municipalité.
Enfin, pour les parents élus et l’association de parents d’élèves, mesdames Tatiana Vitoux, Agnès Halbout, Laetitia Sanchez, ainsi que Jean-Luc Dorothée et moi-même étions présents.
Tous les acteurs de ce PEDT étaient donc réunis, pour envisager des solutions concrètes pour mettre en place ce PEDT :
  • L’Éducation Nationale (enseignants et Inspection – et USEP, association sportive des écoles publiques) ;
  • Les associations locales et bénévoles déjà en place ;
  • Les collectivités territoriales, avec la mairie et la CASE ;
  • Les parents d’élèves.
Nous avions pour objectif de répondre aux quatre premières questions nécessaire pour réaliser le pré-projet de PEDT, qui doit être finalisé avant la fin de l’année :
  • Le périmètre du PEDT (zone et communes concernées) ;
  • L’identification des besoins (nombre d’élèves, d’écoles et de classes concernées sur le périmètre choisi) ;
  • L’état de l’existant (les activités périscolaires et extrascolaires existantes, les atouts et les lacunes sur le territoire) ;
  • L’inventaire des ressources : Les activités qui auront lieu de 15h30 à 16h30 devront avoir une visée éducative : sport, culture et art, citoyenneté, science et environnement, lecture et littérature, théâtre, journal et blog d’école, informatique, langues, cuisine (avec mise à disposition de la cantine scolaire pour le temps éducatif ?)…
C’est à ce titre, parce qu’ils travaillent déjà avec les enfants sur ces thématiques, que les responsables des associations et les bénévoles ont été invitées.
Nous leur avons demandé s’ils avaient l’envie et les moyens de participer à cette réforme des rythmes scolaires…
Oui, toutes les associations – et bénévole – représentées ici avaient l’envie et la possibilité de participer au projet. C’est la première bonne nouvelle.
La compétence : Alain Loëb, maire de Saint-Pierre, a d’abord expliqué que la compétence allait revenir à la CASE qui envisageait de se munir de la compétence enfance-jeunesse.
Pour monsieur Leconte, la CASE sera là pour soutenir les projets territoriaux, mais ce seront bien initiatives comme les nôtres qui seront la base de cette réforme des rythmes éducatifs.
La CASE a chargé monsieur Leconte d’une mission de diagnostic, d’accompagner les réflexions, les concertations et la transversalité afin de contribuer à l’élaboration d’un projet éducatif de territoire partagé et vivant, qui s’appuie sur des propositions issues de concertations avec tous les acteurs de l’éducation.
La CASE nous accompagnera, mais ne pourra pas le faire à notre place.
Notre démarche est donc la bonne démarche.
  1. Le périmètre : Il a fait consensus. Jean-Marc Leconte pour la CASE et M. Jacques Beaudoin, que Jean-François Le Guennou représentait pour l’Education Nationale, ont déjà travaillé ensemble pour définir un périmètre cohérent pour notre territoire.
    Pour la CASE comme pour l’Education Nationale, le périmètre est constitué des communes de Saint-Pierre du Vauvray, Saint-Etienne du Vauvray, Andé, qui ont toutes trois des écoles, et des communes d’Herqueville et de Connelles, qui n’ont, elles, pas d’école.
    Pour l’instant, les enfants de Connelles sont sur un regroupement avec Muids. Il est cohérent pour la CASE de songer à faire un regroupement avec une école de l’agglomération. Cela dépendra du souhait des parents des enfants de Connelles.
    Pour nous, parents, le périmètre est complètement cohérent :
    • Les associations présentes sur notre territoire partagent déjà leurs activités avec les 3 communes sur lesquelles nous avons des écoles ;
    • Nous partageons aussi les transports scolaires ;
    • Nous avons des richesses complémentaires. Alors qu’Andé dispose d’un parc, d’un théâtre et aussi le moulin – un centre d’accueil des compagnies artistiques ; à Saint-Pierre nous avons un terrain de sport – football, basket, 2 courts de tennis ; et chaque commune dispose d’une salle des fêtes. Sans compter les activités autour d’une Seine en partage et des coteaux…
    C’est donc le périmètre qui est désigné par Saint-Pierre pour les collectivités, les enseignants et l’Education Nationale, les parents et les associations.
  2. Identifier les besoins : Près de 350 enfants sont concernés par le PEDT sur le périmètre défini. 150 à Andé, 130 à Saint-Pierre, 65 à 70 à Saint-Etienne.
    Le taux d’encadrement légal est de 1 adulte pour 10 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 14 enfants au-delà de 6 ans.
    Cependant, un arrêté interministériel en attente de parution assouplirait ce taux d’encadrement, dans le seul cas où la collectivité a construit un PEDT.
    Le taux d’encadrement passerait alors à 1 adulte pour 14 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 18 enfants de plus de 6 ans.
    A Saint-Pierre du Vauvray, il faudrait en ce cas 9 adultes pour encadrer les enfants : 4 en maternelle, 5 en élémentaire.
    Ce temps éducatif doit être proposé à tous les enfants, mais n’est pas obligatoire. Nous ignorons le nombre d’enfants qui participeront effectivement à ce temps éducatif.
    Les familles seront donc consultées, au travers d’un questionnaire qui leur sera remis en début d’année scolaire, pour savoir si les parents souhaitent que leurs enfants participent ou non à ce temps éducatif.
  3. Faire l’état de l’existant :
    Périscolaire et extrascolaire :
    • Sur Saint-Pierre même, nous disposons d’une garderie matin et soir, d’un service de restauration scolaire, et d’une étude après la récréation.
    • Avec l’aide notamment d’une bénévole, Marie-Thérèse, qui fait un boulot formidable tous les jours côté élémentaire.
    • Côté maternelle cette fois, c’est Linda qui assure un travail bénévole avec l’équipe pédagogique, autour de l’apprentissage de l’informatique, (interventions sur d’autres domaines dans las années antérieures)…
    • A Saint-Pierre, il n’y a pas d’activités extrascolaires.
    Au niveau des conventions :
    • Il existe une convention entre Saint-Pierre et Andé, qui dispose d’un centre de loisirs le mercredi.
    • Une autre convention entre les 3 communes de notre pôle et le moulin d’Andé a permis au théâtre, avec le concours des écoles, de créer des spectacles qui ont été joués en fin d’année dernière au moulin d’Andé.
    • Il existe aussi une convention entre les écoles de Saint-Pierre et de Saint-Etienne, pour que les enfants de Saint-Etienne puissent s’inscrire à l’école de Saint-Pierre sans surcoût.
    • Enfin, cette année, la compagnie de la Pie Rouge a proposé aux classes de CM2 d’Andé et de Saint-Pierre de participer à une pièce de théâtre. Présenté trop tardivement aux écoles, peu avant les évaluations nationales, le projet n’a pas pu être réalisé dans le cadre de l’école, à Andé comme à Saint-Pierre. Cela s’est fait à Andé sur la base du volontariat, hors temps scolaire.
      C’est cependant bien une initiative qui correspondrait parfaitement à ce temps éducatif imposé par cette réforme…
    Installations et équipements :
    • Nous avons trois écoles.
    • A Saint-Pierre, nous avons 4 classes en élémentaire, une petite bibliothèque dans l’école, une salle d’études, une cantine avec cuisine et une des salles de classes est équipée d’un TBI (tableau blanc interactif et d’un réseau de 10 macbooks (parents d’élèves et enseignants ont géré intégralement le dossier pour obtenir cette ENR).
      En maternelle, nous avons 2 classes, une salle informatique, une salle de motricité, et une pièce pour la garderie.
      Nous avons une cantine, avec 2 salles et une cuisine.
      Nous avons une salle des fêtes, malheureusement non attenante à l’école. A l’occasion de cette réunion, le maire, Alain Loëb nous a appris que la remise aux normes de cette salle des fêtes ne pouvait se faire sous la forme d’une salle polyvalente. Les subventions ne sont pas au rendez-vous.
      Il nous a présenté un autre projet : il faudrait d’abord augmenter l’investissement de 404.000 € à 460.000 € pour pouvoir bénéficier des subventions du Conseil Général, et surtout le projet ne pourrait plus être une salle polyvalente, mais une salle à caractère péri-éducatif.
      Elle serait donc entièrement dédiée aux activités éducatives. Et donc disponible pour le temps éducatif.
      Saint-Pierre est équipé d’un grand terrain multisports : un grand terrain de football, dans lequel il est aisé de mettre autant de terrains de foot débutants que nécessaire (dimensions terrain débutant : L:20/25 m x l:35/45m), laissant de la place pour d’autres spots collectifs ; un terrain de basket et 2 courts de tennis (à remettre en état).
    • A Andé, l’école comprend 2 classes de maternelle et une salle de motricité, 4 classes élémentaires (une classe supplémentaire sera réouverte l’an prochain), une petite bibliothèque, et une salle est équipée d’un réseau de notebooks et d’un TBI.
      Le CAC (salle polyvalente) jouxte l’école. Un court de tennis est attenant.
      Andé bénéficie d’un site exceptionnel, avec le moulin d’Andé qui accueille spectacles et artistes, le théâtre, et un parc qui permet des déambulations.
    • A Saint-Etienne, l’école est mitoyenne de la mairie. Elle jouxte également la salle polyvalente qui est utilisée entre autres par l’IMA et le JVI.
    Les transports :
    Nos communes utilisent le même système de transport scolaire. Cela pose un problème notamment à Saint-Pierre où les enfants doivent attendre 20 à 25 minutes, le temps qu’il revienne d’Andé. M. Dhuivonroux a indiqué qu’il était possible de décaler les horaires des écoles pour solutionner ce problème.
    Nous avons évoqué la possibilité de disposer du transport scolaire dès le temps éducatif, et non plus seulement la sortie des écoles, pour pouvoir transporter des groupes d’enfants de chacune des écoles vers les autres sites. Etant donné le nombre d’enfants concernés (350, plus en 2014), cela ne laisse à un groupe d’enfants que la possibilité d’un déplacement toutes les deux semaines environ.
    Le maire a ajouté la possibilité d’utiliser le réseau Transbord des villabus.
    Concernant les horaires, et plus les transports, M. Dhuivonroux a posé la question du décalage des horaires le midi entre maternelles et élémentaires pour le retour aux 2 services évoqué par le maire.
    Rappel des temps de repas pour les enfants : il est au minimum de 45 minutes sans excéder 55 minutes pour les moins de 6 ans et au minimum de 30 jusqu’à 45 minutes pour les élémentaires.
  4. Inventaire des ressources : Pour répondre aux buts de ce temps éducatif (exemple d’activités éducatives : sport, culture et art, citoyenneté, science et environnement, lecture et littérature, théâtre, journal et blog d’école, informatique, langues…), il nous faut faire l’inventaire des ressources locales.
    « Les activités proposées dans le cadre du projet éducatif territorial ont vocation à s’adresser à tous les enfants. Elles doivent favoriser le développement personnel de l’enfant, de sa sensibilité et de ses aptitudes intellectuelles et physiques, son épanouissement et son implication dans la vie en collectivité. Elles ne doivent pas se limiter à des activités dites d’éveil, mais prendre en compte l’enfant dans toutes ses dimensions et dans son environnement. Elles doivent rechercher la cohérence et la complémentarité entre elles et avec le projet d’école.
    Ainsi organisé, le projet éducatif territorial a l’ambition de mieux articuler les différents temps de l’enfant en s’appuyant sur la mobilisation de tous les acteurs impliqués, et de donner une nouvelle cohérence à la journée de l’enfant, afin de contribuer à mettre en place les conditions de sa réussite scolaire et de son épanouissement. » (Vincent Peillon)
    Pour les intervenants, le PEDT s’appuie sur le personnel d’animation, le mouvement associatif, les bénévoles. Ce peut-être, sur la base du volontariat, des enseignants rémunérés sur ce temps par la collectivité, ou de personnels dont la qualification doit être conforme à la norme R. 227-12 du code de l’action social et des familles, et pour le sport, R.227-13.
    Les associations qui étaient invitées et présentes étaient toutes des associations qui interviennent déjà chaque semaine, tout au long de l’année scolaire, auprès des enfants de notre commune ou sur le pôle de communes Andé-Le Vauvray.
    Je les remercie chaleureusement de leur présence et de leur participation.
    • Nous avions la présence de Linda Lamot qui est déjà présente depuis des années comme bénévole auprès de l’école maternelle.
      Elle a proposé ses services pour effectuer du bénévolat pour cette réforme sur la base de 3 heures par semaine (4 x ¾ d’h), 1 semaine sur 2 pendant l’année, en maternelle.
      Ces rencontres favorisant l’émulation et la coopération, elle a proposé à l’association « Lire et faire lire » d’adhérer à leur activité si c’est possible.
    • L’association « Lire et faire lire » est déjà présente dans l’école de Saint-Pierre, avec 2 intervenantes, Liliane et Maryannick. C’est madame Liliane Triseux qui représentait l’association, et elle a indiqué que les intervenantes voulaient continuer cette activité en intervenant sur ce temps éducatif.
      Avec des petits groupes d’enfants (6 à 8), elles apprennent le goût de la lecture aux enfants. Bénévoles, autonomes avec ces petits groupes, elles n’ont pas vocation cependant à encadrer les enfants hors de leur champ d’activité, mais bien d’intervenir dans la classe pour la lecture.
      Les intervenant-e-s sont bénévoles.
    • Thierry Corroyer, président de l’IMA (Initiative Musique Amateur) a indiqué la volonté et la capacité de l’association de participer au PEDT.
      Les activités seraient l’éveil musical pour les 3-5 ans, l’initiation à la musique jusqu’à 7 ans. Un minimum de 8 séances est nécessaire les enfants, et les groupes peuvent comporter jusqu’à 10 enfants.
      L’activité chorale ne fait que débuter à l’IMA, il est difficile de se prononcer pour l’instant.
      L’heure coûterait 28 € charges comprises.
    • Eric Delannoy, président du JVI (Judo Vauvray Incarville) s’est dit aussi intéressé par la démarche et le club veut y participer.
      Du tai chi qi gong, la gymnastique chinoise, pour les plus petits, ainsi que des jeux et de la motricité, au judo pour les plus grands, l’association peut intervenir pour des groupes de 10 à 15 enfants selon l’âge. Pour les maternelles, cela ne peut excéder ¾ d’h, et 1 heure pour les élémentaires.
      8 séances minimum sont nécessaires pour un cycle d’initiation.
      L’heure coûterait 25 €. Pas besoin de kimono.
    • Madame Murielle Petit, présidente de Danse Harmonie, a présenté les activités que l’association peut proposer pour ce temps éducatif , avec jusqu’à 3 professeurs intervenants :
      Eveil à la danse pour les 4-6 ans, pour un groupe de 10 enfants maximum et pour une durée qui n’excède pas ¾ d’heure pour les petits. Pour les 6-8 ans, l’initiation à la danse peut rassembler 13 enfants. A partir de 8 ans, des cours de danse spécifiques et de zumba peuvent rassembler jusqu’à 15 enfants.
      6 à 8 séances sont indispensables pour aboutir à un résultat concret pour les enfants. Les activités se dérouleraient le mardi et le jeudi.
      L’heure coûterait 23 € (charges comprises ?).
    • Tatiana Vitoux, présidente de Saint-Pierre pour tous, a proposé une activité cuisine.
      La cuisine et la gastronomie font partie des pratiques culturelles et patrimoniales. La cuisine s’ouvrirait au temps éducatif, l’occasion pour les enfants d’aller à la découverte des goûts et des saveurs, et aussi du plaisir d’apprendre à cuisiner.
      Les intervenants comme les temps de participation restent à définir, ainsi que l’âge et le nombre d’enfants concernés.
      La présidente ne sait pas encore si cela serait bénévole ou payant.
    • Monsieur Jacques Beaudoin, IEN et président de l’USEP départementale, a répondu à une question par l’intermédiaire de M. Le Guennou :
      L’USEP avec 16.000 licenciés sur le département, ne dispose que de deux intervenants. Ceux-ci ne peuvent répondre à la demande.
      L’USEP peut cependant apporter une aide par exemple sur le prêt de matériel de façon ponctuelle. Les enseignants qui sont membres de l’USEP peuvent cependant, sur la base du volontariat, et rémunérés par la collectivité, participer aux activités de ce temps éducatif, et entre autres, les activités sportives.
      C’est ce qu’a proposé M. Dhuivonroux, qui a été éducateur sportif, et qui se propose, si cela est accepté, de participer volontairement.
    • Trois associations qui étaient conviées n’ont pas pu se rendre à la réunion : l’Apure, le club de football et l’Atelier d’Arts Plastiques.
      L’Apure est peut-être intéressée par ce projet, mais Anne-Marie Ashbrook n’est pas disponible les vendredis.
      Le club de foot et l’Atelier d’Arts Plastiques n’ont pas pu être présents.
    • D’autres personnes bénévoles accompagnent les enfants, et n’étaient pas présentes : Marie-Thérèse, qui s’occupe tous les soirs des enfants, lors de l’étude et de la sérénité, et madame Becquet qui tient la bibliothèque de l’école. Elles font tous les jours un travail essentiel.
    Bien entendu, les renseignements et prix fournis sont indicatifs. Les propos ont été tenus oralement, sans avoir laissé le temps aux personnes présentes de se documenter plus complètement.
    Les responsables des associations pourront fournir eux-mêmes des propositions plus affinées et mieux décrites.
    Etant donné le périmètre choisi lors de cette concertation (Saint-Etienne – Saint-Pierre – Andé – Herqueville – Connelles), il pourra s’avérer nécessaire d’aller à la rencontre des associations des communes partenaires de ce PEDT. A Andé, il y a le théâtre, et la collaboration entre les enfants et la Cie de la Pie Rouge est un bon exemple d’activité à but culturel et éducatif, qui a toute sa place sur ce temps éducatif.
    Il y a aussi le karaté à Andé. Des rencontres avec les artistes locaux sont possibles. Peintres, plasticiens, céramistes, ateliers. Nous avons tout ça.
    Avec une communauté de bateliers très riche, c’est tout un pan de notre histoire et de notre patrimoine tournés vers l’eau et la Seine qui peuvent être enseignés à nos enfants, grâce à l’Apure. Elle le fait déjà avec les enfants volontaires lors des opérations Berges en Seine, et aussi lors des expositions sur l’eau, le patrimoine, la batellerie…
    La CASE peut nous apporter son concours. S’il n’est pas facile d’emmener 350 enfants en un temps trop limité pour aller jusqu’aux villes les plus proches, ce sont aussi les activités de la CASE qui peuvent aller aux enfants.
    Par exemple, l’association la semaine des quatre jeudis va mettre en place un ludobus. C’est un bus qui tournera sur toutes les écoles de la CASE, qui mettra à disposition un animateur et des jeux, et qui pourra accueillir une classe.
    Un bus sur le territoire de la CASE, vu le nombre de classes existant, c’est évidemment trop peu. C’est pourtant une ouverture de la CASE vers des activités itinérantes, ludiques, culturelles, pourquoi pas sportives. Si les communes ne disposent pas des moyens, peut-être alors l’agglomération pourra-t-elle les lui apporter. Sur place.
J’ai conscience de dresser ce qui peut paraître une liste à la Prévert.
C’est cependant un socle associatif ou bénévole solide, sur lequel notre commune s’appuie déjà pour les activités hebdomadaires ou quotidiennes de beaucoup d’enfants.
S’il ne s’agit pas, bien évidemment, de transformer notre école en garderie, il ne s’agit pas non plus de seulement « occuper » les enfants.
Ce projet de refondation de l’école est le choix de la meilleure articulation possible entre les temps scolaires et les temps non scolaires ; l’organisation de la journée, de la semaine et de l’année la meilleure qui soit pour l’enfant.
Tous les temps de l’enfant, temps d’enseignement, temps périscolaire, pause méridienne et cantine, temps extrascolaire, transports et désormais temps éducatif sont structurants pour l’enfant.
Ils s’ajoutent, et conditionnent, le temps familial, et le temps libre.
L’organisation des rythmes de l’enfant et participe à son développement et son épanouissement de l’enfant.
Et bien entendu, cela participe à la réussite scolaire de tous les enfants.
C’est l’objectif vers lequel nous allons tous, parents, éducation nationale et enseignants, élus et chargés de mission des collectivités territoriales, et désormais, le monde associatif qui est associé à cette refondation de l’école.
Il nous faut à la fois réfléchir à la meilleure organisation qui soit, et en même temps apporter des solutions concrètes.
Et c’est ce que nous avons commencé à faire tous ensemble ce vendredi 14 juin.
Je vous remercie tous de ce débat riche et des propositions concrètes qui ont pu être apportées. Elles sont les fondations du travail que nous pouvons fournir pour parvenir à cette refondation de l’école.
Elles nous permettent d’avancer et d’avoir une vision de ce qui nous reste à faire :
  • Tout d’abord, étant donné que nous avons tous décidé du périmètre, il nous faudra élargir notre concertation aux communes qui y participent. Il faudra prendre contact avec les acteurs des communes environnantes. Déjà, M. Pierre Denis, à la fois enseignant à l’école d’Andé et conseiller municipal à Saint-Pierre pourra être présent lors des réunions à venir. Il faudra aussi que les collectivités se rapprochent pour valider ce périmètre et entreprendre une démarche commune ;
  • Les informations fournies par oral par les acteurs associatifs et rapportées à partir de notes personnelles ont sûrement besoin d’être confirmées et complétées. Je pense qu’il serait souhaitable que les association elles-mêmes apportent leur proposition en terme d’activités, de publics cibles (âge et nombre d’enfants), de périodes nécessaires pour que l’enseignement puisse porter ses fruits, et de disponibilités. Et bien sûr des conditions tarifaires.
    Cela sera utile pour que les conseils d’écoles – qui associent enseignants, parents d’élèves et collectivités – puissent définir leurs projets d’écoles, en prenant ces critères en compte.
  • Nous avons convenu de soumettre aux parents un questionnaire dès la rentrée prochaine. La commune de Pont de l’Arche a déjà rédigé un questionnaire, et la commune de Louviers souhaite mettre en place un questionnaire. Ces documents pourront-ils être adaptés à notre périmètre ? Il me semble indispensable que les parents d’élèves élus, partenaires privilégiés des parents d’élèves, soient associés, avec les acteurs intéressés, à la rédaction de ce questionnaire.
  • Y a-t-il à Saint-Pierre du Vauvray un diagnostic du territoire réalisé dans le cadre du Contrat Enfance Jeunesse, dont les conventions d’objectifs sont signées avec la CAF en juin ?
    Andé a déjà réalisé ce diagnostic. Quelqu’un pourrait-il contribuer en mettant à notre connaissance ce diagnostic ?
  • Nous avons commencé a border le thème du pilotage du Projet Educatif de Territoire lors de la réunion. Ce temps éducatif n’étant pas du temps périscolaire. Il associe les enseignants, les collectivités, les parents, et les associations et bénévoles. Il semble qu’il est justifié que tous les acteurs soient associés au pilotage du projet. Cela permettra d’évaluer, d’adapter, de faire évoluer et enrichir la conduite de ce PEDT pour les années à venir.
    Le périmètre ne concernant pas qu’une commune, pourrait-on envisager un comité de pilotage rassemblant tout les acteurs au niveau local, et un comité plus restreint sur le périmètre plus global du pôle de communes, afin d’évaluer la cohérence sur le territoire concerné ?
    Cela permettrait de travailler, comme nous l’avons dit en réunion, en complémentarité avec les autres écoles, en partageant les ressources et les expériences, et non en concurrence.
Merci à tous de votre participation à cette réunion, qui a été un moment de débat riche, dans un esprit de coopération, et efficace puisque d’ores et déjà, nous avons des retours positifs des responsables associatifs.
Considérez ce compte-rendu comme une contribution personnelle que vous saurez amender et enrichir par vos propres contributions.
Arnaud Binard, parent d’élèves élu.

déjà 2 commentaires pour cet article

  1. Juil 2013
    3
    18 h 57

    Bonjour,
    Merci pour ce compte rendu.
    En faisant toute ces activités en périscolaire, j’espère que les activités qui était menés par des intervenants sur le temps scolaire sortiront de ce temps scolaire… le programme de nos enfants étant tellement chargé. Les enseignants auront plus de temps pour enseigner les matières.
    Très bien le sport, danse, judo, jeux mais il faudrait trouvé un intervenant anglais, aide aux devoirs,
    Et franchement 3/4 d’heure d’activité me parait très très court. Sortie de classe 15h45, rangement pour prendre un bus, trajet bus, début de l’activité aux environs de 16h15… FIN à 16h30…
    Les activités ne peuvent se faire que sur place.

    Cordialement,
    Un parent d’élève

    Anquetil

  2. Juil 2013
    3
    21 h 40

    Bonjour,

    Ce n’est pas vraiment du périscolaire, mais du temps éducatif. Le périscolaire existera encore ; et on ajoute aux temps scolaires et périscolaires un temps éducatif. La différence est de taille.

    Lors du temps de la cantine et de la garderie simple, comprise par tous comme temps périscolaire, il n’existe, à ce jour, aucun texte législatif ou réglementaire prévoyant le taux d’encadrement.

    L’autorité territoriale est responsable de la sécurité des enfants. A ce titre, elle doit mettre en oeuvre les moyens humains et matériels pour assurer cette sécurité, sans que ces moyens soient définis.
    Aussi peut-on avoir deux adultes pour un nombre d’enfants en garderie simple situé entre 50 et 60 enfants.
    En cas d’accident, il reviendra à l’autorité territoriale de démontrer que les moyens humains et matériels ont bien été mis en oeuvre pour assurer la sécurité des enfants.

    En périscolaire, la loi est plus drastique : 1 adulte pour 10 enfants de moins de 6 ans, et de 1 adulte pour 14 enfants au-delà de 6 ans (ce qui serait idéal).
    Un assouplissement est peut-être en cours, avec un arrêté (cité dans le billet) qui permettrait 1 adulte pour 14 enfants de moins de 6 ans et 1 adulte pour les enfants de plus de 5 ans (la loi ne prévoit rien pour les enfants dont c’est l’anniversaire ;-).

    Dans le cas de l’assouplissement, pour nos deux écoles, cela représenterait environ 27 h par semaine, pendant 36 semaines. Soit 972 h.
    Des normes existent cependant pour la formation du personnel. BAFA/BAFD, possibilité d’avoir des stagiaires BAFA/BAFD, et des personnels dont la formation est conforme à la norme R. 227-12 du code de l’action social et des familles, et pour le sport, R.227-13.

    Cela dit, nous ne savons pas, c’est un argument, combien d’enfants participeront effectivement à ce temps éducatif (qui peut se situer sur le temps de pause méridienne, et là, le nombre d’enfants qui mangent à la cantine est connu) ou bien à partir de…

    Vous me dîtes 15h45. C’est dans le cas d’une pause méridienne de 2 h.

    Or, nous avons voté, à l’unanimité des parents élus et des enseignants, pour une réduction de cette pause. De 2 heures à 1h30. Aucune activité n’étant proposée, la dernière demi-heure est assez “sensible”.

    La municipalité a refusé de modifier les horaires.

    Mais dans le cas d’une pause méridienne réduite à 1h30, cela signifierait que les enfants finiraient le temps scolaire (sauf si activités le midi) à 15h15. En 2014.

    En leur laissant 1/4 de pause, les enfants pourraient commencer une activité vers 15h30. A condition qu’elle soit locale.
    Ne rêvons pas non plus : nous, parents, avons proposé que les transports scolaires existants soient utilisés pour ce temps éducatif. Le car arrive et stationne eu Vieux-Rouen entre 15h15 et 15h30. Au lieu d’être immobilisé, nous avons proposé de l’utiliser pour les déplacements entre les 3 communes qui ont des écoles.

    Étant donné le nombre d’enfants (environ 350), il parait difficile qu’un seul groupe puisse se déplacer plus d’une fois toutes les 2 semaines.

    Il faut donc amener l’activité sur place.

    Et pourtant, finir à 15h15 permettrait de commencer immédiatement l’acheminement pour ceux-là.
    De Saint-Etienne au stade de St-Pierre, ou de St-Pierre à Andé, le temps de déplacement reste court.
    Après, il faut monter, s’attacher, descendre, trouver ses marques, ça reste court… Tout cela reste à réfléchir et définir mais reste possible. Pour peu d’enfants par jour. 1 car, et encore, si on obtient qu’il puisse quitter le stationnement.

    Pourquoi d’abord les associations ? Parce qu’elles sont invitées prioritairement à participer à ce PEDT, et parce qu’elles s’engageront durablement. nous avons des bénévoles qui s’engagent au jour le jour, et le font sans défaillir depuis des années. Bravo et merci. Nous compterons sur elles (et oui, 3 femmes engagées), si elles le veulent, mais nous ne pouvons pas leur demander de solutionner tous nos problèmes.

    Si des bénévoles veulent engager des cycles de langue, vous êtes bienvenus. Et c’est valable pour d’autres : l’aide aux devoirs (ce que fait Marie-Thérèse tous les jours, indéfectiblement et bénévolement) et toutes les activités qui ouvriront nos enfants à des activités que même nous, familles, ne nous leur apportons par forcément. Parce qu’on ne sait pas tout, parce qu’on est pris dans nos activités professionnelles…

    Ce que nous ne voulons pas, c’est d’une garderie géante. Des heures durant.

    J’entends que nous ne connaissons pas le nombre d’enfants qui quitteront l’école après le temps scolaire.
    Cela viendra à la fois de la qualité des activités proposées, et de la capacité des parents à prendre en charge les enfants dans l’après-midi.
    A priori, c’est un temps ouvert à tous les enfants. Légalement.

    C’est aussi pourquoi les parents doivent participer, et que nous devons les consulter à l’aide d’un questionnaire pour savoir si oui, ou non, les enfants participeront.

    Ne nous leurrons pas : le tissu associatif et bénévole sera insuffisant (sans compter le taux d’encadrement légal, incluant la formation).

    Peut-être, et je l’espère, les enseignants participeront sur la base du volontariat. Ce sera plus cher que l’associatif. Ce sera aussi un gage de qualité d’enseignement. (les profs des assos et les bénévoles qu’on a la chance d’avoir sont également de très grande qualité). Le reste, il faudra que ce soit des personnels territoriaux.

    Après, ça coûte (pas trop difficile à calculer, il faut multiplier le nombre d’heures par le tarif horaire).

    Cependant, il faut être très souple : ne pas croire que les gens vont se ruer, faire des kilomètres, pour travailler 3/4 d’heure. 3/4 d’heure à peu près au mêmes moments dans les 53000 écoles de France.

    Par contre, transférer ses compétences et ses connaissances, valoriser son activité, la promouvoir, en donnant des disponibilités… il y a de l’envie, et il nous faut en profiter pour le bien de tous, en premier les enfants.

    Connaitre les possibilités permettra de monter des projets d’écoles cohérents et durables, avec les années.
    C’est un peu l’idée…

    nono

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